dimanche 7 février 2016

From mud to Snow

Demandé aux 4 coins de la planète, de Melbourne à St Jean de Monts en passant par la Normandie, voici le nouvel opus des aventures de la famille DAMIENS du Bignon.

Cette année, l’histoire commence dans une petite station de l’Isère, nommée Auris en Oisans, située entre l’Alpes d’Huez et les 2 Alpes. L’hiver n’ayant pas encore commencé en France, c’est entourés de montagnes blanches et brunes que nous arrivons, sous un soleil de plomb et une température de 18° dans la vallée pour 12° en station. 



Le bon côté des choses, c’est qu’il n’y avait nul besoin de chaîne pour accéder à la station, ni d’après-ski pour décharger la voiture.
Bref, la fin d’après-midi est consacrée à l’installation, le déballage des valises et de quelques courses de première nécessité (saucisson de montagne et bière des cimes). La météo annonçant de la neige dans la nuit, c’est avec frénésie que je regarde derrière le rideau jusqu’au couché (vers 19h30 il faut bien avouer).

07/02/16 :
Réveil 6h50 grâce à Lilian, mais une faille spatio-temporelle nous entraîne malgré nous et c’est à 8h10 que nous émergeons, aux annonces des mains de nos flambeurs de garx (brelan !! Oh, moi j’ai une couleur !) Vite, le rideau pour contempler depuis le lit la belle poudreuse. Mais là, déception, pas le moindre flocon ne vient s'ajouter à la neige de plus que la veille.
Mais nous n’avons pas terminé le petit dej que déjà tombent 3 minuscules flocons qui se transformeront plus tard en gros flocons. Impatients, les garx enfilent leur combinaison, manteau, moufles et courent faire un bonhomme de neige. Je les rejoins rapidement et c’est la distribution de luges.


11h, c’est l’heure d’aller chercher les skis pour la leçon de l’après-midi. De retour à l’appartement, ça se complique. Le vent se lève, la visibilité tombe et c’est bientôt des peaux de lièvres arctiques qui tombent du ciel. 
Très vite la route blanchit, le balcon s’épaissit, les trous dans la vielle neige se comblent.  

A 14h40, c’est sous une tempête digne du « Jour d’après » que nous lâchons les monstres au cours de ski. 
Pour nous, direction la forêt qui nous offre un abri naturel mais surtout un spectacle grandiose : sapins cotonneux, champs immaculés, branches ployant sous le poids de la neige … une belle balade s’offre à nous, en tout quiétude.






C’est finalement nappée d’un épais manteau blanc que la station s’endormira ce soir, et nous aussi, impatient d’en profiter dès les premières lueurs du jour. Et comme dirait mon fils, « mais ça, c’est une autre histoire »  

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